/ Bon à savoir : «  Activation du bouclier anti-projectiles » Avant, il y a deux semaines, je n’avais jamais joué à Diablo de toute ma vie. Pour ma défense, je n’ai jamais été un joueur PC, et puis je pensais certes « naïvement » que Diablo était un MMO RPG dans le style WOW et du coup je ne m’y suis jamais intéressé… Jusqu’au jour où, j’ai reçu un signal de détresse émanant de mes anciens compagnons de la Brigade Fantôme ! Nous avons besoin de toi pour jouer à Diablo III… semblaient-ils dire. Après quelques jours d’hésitation (comprendre après que ma paye soit tombée) j’ai rejoins le champ de bataille ! La Brigade Fantôme était en route pour aller casser sa bouille au méchant Diablo et à toute sa clique de démons. «  désactivation de… » Non on va le laisser activé en fait, j’ai pas confiance /

Avant de commencer : Après deux semaines intensives, si l’on en croit le trophée platine, je devrais être à la moitié du jeu… mais en réalité j’en suis très loin. Diablo III arrive donc à point nommer pour me tenir devant ma PS4 jusqu’à l’arrivée de Bloodborne et de Dark Souls II. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas plongé dans un Hack ‘n Slash (les derniers en dates étant Baldur’s Gate : Dark Alliance sur XBOX et Dragon Age : Origines… auquel j’ai joué une heure) et je dois avouer que ça fait du bien. Bien évidement, je n’ai pas joué au Diablo 3 d’origine (que ce soit sur PC ou console) du coup je ne peux pas faire comparatif avec Reaper of Souls.

Mon barbare transpire la classe !

Reaper of Souls, j’aime !

Le Gameplay à la manette est très efficace. Je ne sais pas ce que ça donne sur PC, mais sur console, c’est assez intuitif. Les différents boutons sont attribués à vos sorts et vous pouvez les réattribuer comme bon vous semble. Chacune des 6 classes, vous proposera des magies et une façon de jouer différente. Le plus intéressant étant que c’est vous entant que joueur qui influé sur cette manière de jouer. Donc, deux personnages de classe identiques peuvent se jouer de façon complètement différente selon que le joueur privilégie, l’attaque à distance, le corps à corps, la régénération de vie etc. Le jeu regorge de possibilité en termes de personnalisation de son héros et c’est franchement très plaisant. Certes vous équiperez vos compétences afin de les combiner selon votre façon de jouer, mais vous pourrez également ajouter des boosts (en expérience, en dégâts, en résistance…) à vos équipements ou encore en modifier l’apparence pour donner à votre avatar un look unique.

La durée de vie est colossale. Deux semaines que j’y joue quasi tous les jours, avec parfois des cessions de 10/12 heures par jours… et je n’ai pas encore fait la moitié du jeu. Trois des six classes sont au Level maximum. Il me reste donc 3 classes à monté mais le jeu est loin de s’arrêté là. En effet, en parallèle du classique mode histoire, un mode aventure vous permet de parcourir le monde de Diablo III comme bon vous semble, afin de répondre à certaines requêtes et d’effectuer des missions spécifiques pour gagner de meilleurs objets. Des quêtes secrètes devront aussi être menées à bien pour obtenir les meilleurs équipements du jeu. Il faudra alors farmer certaines zones spécifiques pour essayer de récupérer de précieux objets.

Le jeu est très équilibré en termes de difficulté. Les différents niveaux se débloquent au cours de votre première partie au fur et à mesure que vous montez en Level. Cela vous permet, dans un premier temps, d’avoir une difficulté progressive, que vous pourrez modifier quand vous le souhaiterez. Pour vos parties suivantes, vous pourrez choisir la difficulté de départ et l’augmenter ou la diminuer d’un niveau. Cela permet de ne jamais se retrouver dans une situation impossible ou au contraire d’élever le niveau de jeu, si vos ennemis fondent sous vos coups comme neige au soleil.

Le coop est aussi l’un des éléments qui m’a attiré (Jusqu’à 4 en local ou en ligne). C’est toujours plaisant de pouvoir jouer avec ses potes, de lancer une « Party » et de discuter de tous et de rien, de s’échanger ses dernières trouvailles et astuces. De plus, le jeu en coop vous permet d’obtenir un bonus d’expérience de 10, 20 ou 30% selon que vous soyez 2, 3 ou 4 joueurs, de mieux gérer la difficulté, et de faciliter certaines quêtes.

Enfin, les quelques cinématiques servant de transition entre chaque acte sont assez bien réalisées. Dommage qu’il n’y en ait pas davantage.

Bienvenue dans le monde de Diablo 🙂 C’est très mignon comme jeu !

 

Reaper of Souls, j’aime moins !

Le scénario ne m’a pas vraiment marqué. Il n’a rien de génial, n’y même d’original ; on se retrouve au milieu de d’une lutte entre le Ciel et les Enfers. La trame principale est la même pour chacune des six classes (bon ça c’est un peu normal), l’histoire est très linéaire et Il n’y à pas vraiment de rebondissement. Du coup, on le suit en diagonale en s’attardant que sur les cinématiques et en zappant les dialogues…

Les primes. Ce sont de courtes missions (du mode Aventure) au nombre de 25 réparties sur l’ensemble des 5 actes. Toutes vous récompensent en expérience et en or, et lorsque vous faites les 5 primes d’un même acte, vous aurez droit un bonus. Si vous quittez votre partie sans avoir terminez vos 5 primes, le conteur est remis à zéro (donc pas de bonus). Dit, comme ça, c’est sympa. Le problème c’est qu’on tourne très vite en rond car ce sont toujours les mêmes primes qui reviennent.

Diablo III : Reaper of Souls – Ultimate Evil Edition de son nom complet est un excellent Hack ’n Slash, un excellent RPG, en résumé un excellent jeu. Si toutes les classes ne se valent pas (que ce soit au niveau de compétences, qu’au niveau du plaisir de jeu) on oublie vite ces petits déséquilibres pour apprécier le reste de ce soft. Une excellente durée de vie, une superbe réalisation, un jeu entièrement en français, du coop, tous les ingrédients sont réunis. Le jeu est gratifiant et y passer des heures pour venir à bout d’une quête est toujours payant (oui, Destiny je t’en veux toujours autant) Résultat, j’ai envie de me lancer dans d’autres Hack ‘n Slash.