/ Bon à savoir : Bayonetta 2 était LE jeu que j’attendais le plus sur Wii U. Complètement fan du premier épisode, sorti en 2010 sur PS3 et XBOX 360, je désirais plus que tout repartir à la chasse aux forces du Lumen, aux  commandes de la plus sexy de toutes les sorcières du monde ! Bayonetta est une référence du Beat them All, si ce n’est (et comme le dit si bien M. Bâtard, « ce n’est que mon humble avis ») LA référence du genre. Kratos ferait bien d’aller se rhabiller. /

Avant de commencer : J’ai tenté de me persuader de (re)finir le premier épisode avant de me lancer dans le second, mais pour un raison qui m’échappe je n’ai pas réussi… Bon en vrai, j’ai eu la flemme de refaire le jeu alors que je l’ai sur PS3 et que je pourrais gagner des trophées en y rejouant… (Oui j’ai une addiction aux trophées… et non je ne veux pas me soigner) ça et aussi le fait que je voulais absolument jouer avec le légendaire Airwing de Fox McCloud !

Bayonetta 2, j’aime !

Le nouveau look de ma sorcière préférée. Si au début j’étais un peu inquiet quant à la coupe de cheveux radicalement plus courte, il m’a suffit de voir les premières cinématiques pour oublié l’ancienne Bayonetta et tomber sous le charme de la nouvelle. Le visage de cette chère Bayonetta ayant été quelque peu redessiné, cette nouvelle coupe de cheveux lui va comme un gant, ou plutôt comme une paire de talons revolver.

Le système de combat toujours aussi nerveux et exigeant. La grande force de ce jeu, c’est bien son gameplay extrêmement riche. Multitudes de combos divers et variés selon, l’arme que vous utilisez, esquives, transformations, attaques sadiques. D’ailleurs, il est très plaisant de voir que les combos ont changés entre les deux épisodes, les attaques sadiques également. Une nouvelle attaque fait aussi son apparition, « l’Apothéose de l’Umbra ». Non il ne s’agit pas des invocations mais d’un surplus de puissance qui vous permettra de faire beaucoup plus de dégâts avec vos combos de base. Les combats contre les Boss sont assez impressionnants et parfois épiques. Les invocations sont aussi beaucoup plus variées que dans le premier épisode.

Le bestiaire aussi ce diversifie. J’avais peur de me retrouver avec les mêmes petits anges inoffensifs mais il n’en est rien. Notre sorcière croisera le fer (ou les talons) avec multitudes d’ennemis qu’ils viennent du Paradis ou des Enfers.

Le soft propose également une durée de vie des plus honnêtes et une excellente rejouabilité pour qui veut faire le jeu dans son intégralité. Obtenir un rang Platine Pur dans chaque versets, trouver tous les bonus cachés, vider le magasin de Rodin, débloquer le dernier niveau de difficulté ; tous cela vous demandera pas mal d’heures de jeu. Comptez en au moins une bonne dizaine pour faire le jeu en ligne droite. Mais le jeu propose également un challenge en coopération (j’attends d’ailleurs M. Bâtard pour pouvoir y jouer).

Enfin, comment ne pas aimer piloter un Airwing. Ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas pris les commandes du légendaire vaisseau de Fox (ça doit remonter à StarFox Adventures sur GameCube ; soit à plus de 10 ans). Ce petit bonus (déblocable uniquement lorsque l’on équipe le costume de Fox, costume que vous pouvez acheter chez Rodin à 100 000 unités) est dès plus plaisant. Bon, j’avoue que j’ai eu un peu de mal à contrôler mon appareil et que je canardais un dans tous les sens.

Bayonetta 2, j’aime moins !

Bon ce n’est clairement pas le point fort de Platinium Games, mais la mise en scène laisse parfois à désirer. On retrouve le même système d’images fixes agrémentées de dialogues pour faire la transition entre les chapitres et c’est franchement moche. Surtout que les quelques cinématiques aux quelles ont à droit au cours du jeu, prouvent que les développeurs sont tout à fait capables de faire quelque chose de bien.

Le Gap de difficulté m’a également posé problème. J’ai pu passer les 10 premiers niveaux sans trop de difficultés. Ça se gatte ensuite. On enchaine les ennemis supérieurs et les Boss, sans vraiment avoir de quoi se régénérer. L’envoutement, ne permet plus de terminer ses combos et comme les ennemis ne sont pas bloqués par vos attaques, ils répliquent de plus belle si vous ne vous êtes pas arrêté à temps. Ça demande donc une maitrise presque parfaite de l’esquive et de l’envoutement. Par ailleurs, il n’est pas vraiment possible de marteler le bouton d’esquive histoire d’échapper à l’attaque de l’ennemi un peu au pif, puisque qu’à chaque double pression, vous vous métamorphoserez… Bref, on perd en équilibre sur les derniers niveaux et c’est un peu dommage.

Comme pour le premier épisode, le scénario n’est pas génial voir même moins intéressant. Je l’ai suivi en diagonal, zappant parfois certains moment de l’histoire tellement je voulais voler dans les plumes de mes adversaires. Il proposera quand même quelques petits rebondissements plutôt sympas.

Bayonetta 2, je n’aime pas !

La seule chose que je pourrai reprocher à Bayonetta 2, c’est peut être ça bande son puisque « Fly me to the Moon » n’est fait pas parti… C’est inadmissible !

 

Pour conclure : Si les cut-scenes de transitions entre les chapitres ne cassent pas trois pattes à un canard (cette expression n’a vraiment aucun sens), le reste du jeu lui, il poutre du poney ! C’est beau, c’est fluide, ça ne souffre d’aucun ralentissement, c’est long, ça offre une très bonne rejouabilité en un mot ce jeu est SEXY !